Mon combat contre la maladie
La vascularite = Angéite

L’Association en France
L’association aux Etats Unis
Video sur la vascularite Faculté Descartes à Paris
contact mail ici
Avant que la maladie se déclare, j’ai eu un épisode de maladie en 1999-2000 qui peut-être était des signes avant-coureurs.
Je souffre de sinusites en 1999, et mon docteur attend
que je passe un IRM des sinus pour constater que j’ai des poches d’eau. Il me
Prescrit de la cortisone que je prends pendant 1 mois.
Comme cela ne passait pas je consulter mon ORL qui décide de me poser un drain
Pour drainer les sinus. Donc intervention assez
douloureuse. En janvier 2000, je commence à souffrir du ventre. Diahrées sur
diahrée
Et cela ne peut plus s’arrêter, je faits du sang et le
docteur décide que je passe une coloscopie + fibroscopie. Le gastro entérologue
Découvre que j’ai le sygmoïde tout fendu de plaies
ainsi qu’une oesophagite peptique. Il fait analyser un bout du sygmoïde, pas de
cancer.
Il déclare que je souffres d’une maladie de Chron, il
me mets sous pantasa traitement au long cours pour ce genre de maladie.
Parallèlement l’ophtamologue me découvre un glaucome
chronique.
Tout cela passe et se rétablit progressivement.
L’orl me brûle les cornets des sinus en 2003 car j’ai
du mal à respirer en position surtout couchée.
Je reste tranquille jusqu’en 2005.
En 2005, je ne peux plus respirer en m’endormant, une
sorte d’étouffement qui me prend chaque fois
A l’endormissement. L’air peut rentrer mais ne peut
plus ressortir. L’orl me dit qu’il faudrait pratiquer
Peut-être une intervention sur ma cloison nasale qui
est à la radio déviée.
Je vois le pneumologue aussi qui me découvre une BPCO
(bronchopneumopathienobstructivechronique)
Un peu d’asthme. J’essaie toutes sortes de
traitements, inhalations spray, eau de mer etc….
Mais je fais des sortes d’apnées continuellement et le
docteur me propose une hospitalisation
Pour mesurer tout ceci… je n’obtiens pas de rendez
vous je laisse tomber.
Je continue à m’étouffer par périodes jusqu’en 2007 sans savoir pourquoi ?
Tout a commencé vraiment en 2007. Je suis âgée de 54
ans. Je souffre de crampes au mollet de plus en plus insoutenables. Disons que
j’avais souvent une douleur à ce mollet depuis déjà une pair d’années.
J’avais passé un irm qui montrait une déchirure
musculaire ou désinsertion du soléaire et du jumeau, sans savoir quand cela
s’était produit.
Donc, me
voici obligée de dormir la jambe pendante, et seule la banquette du salon
était adéquate, ne pouvant plus restée couchée dans le lit.
Je commence
aussi à ressentir des fourmillements et engourdissement
Dans le pied. Le soir, j’ai du mal à me reposer sur la
banquette en regardant la télé, je dois surélever la jambe.
Je fais deux claquages du mollet
Sans rien faire d’extraordinaire, claquages douloureux
et mollet qui remonte en boule sur le haut. Mon pied droit faut dire gonflait
régulièrement depuis pas mal de temps.
Mon médecin traitant de l’époque me disait que j’avais
une mauvaise circulation de retour et me prescrit des médicaments et des bas de
contention. Il me fait arrêter la statine
Que je prenais pour le cholestérol, ainsi que mon
traitement pour la ménopause.
Mais en mai 2007, suite aux claquages, je ne peux plus
ou guère bouger mes orteils, mon médecin remarque que mes réflexes du tendon
d’achille à droite
Sont muets. Il m’envoie voir un neurologue, l’examen
ne donne rien. Il m’envoie faire des irm et doppler et à part l’irm lombaire
qui révèle pas mal de dégâts osseux,
Arthrose apophysaire étagée, pincements de vertèbres, canal
lombaire rétréci, deux petites protusions herniaires.
Le doppler veineux ne révèle rien.
Mon médecin me dit qu’il soupçonne une compression
médullaire sous lésionnelle.
Vu que ma jambe grossissait de plus en plus, qu’elle
était violacée, et que mon pied enflait, on m’envoie en juin à l’hôpital, il me
font des examens de sang. On ne voit rien
Au bout de trois jours, je demande à partir et aller
de préférence à Reims voir les rhumatologues.
J’attends donc la convocation pour Reims, mais en
attendant ma jambe devenait de plus en plus douloureuse et les orteils
gonflaient. J’appelle mon
Médecin et lui dit de faire quelque chose car je ne
peux plus marcher. C’est là que je commence mon apprentissage en béquille.
Finalement on me dit de venir la semaine d’après en
rhumatologie à Reims pour hospitalisation.
Je compte les jours car cela devenait insupportable,
mais heureusement qu’aux urgences de Sedan, on m’avait donné du topalgic qui me
soulageait bien.
Le lundi arrive, c’est début juillet et les professeurs
relèvent que mon mollet mesurait 4 cm de plus que l’autre.
Je vais au doppler et l’on me dit que je faisais une thrombose veineuse
profonde, mais que ce n’était que le
Début de mes problèmes. En fait ils soupçonnaient une
compression plus haute, soit un thrombus mural au cœur soit
Une maladie. Ils me prescrivent de faire un angio
scanner abdomin0 pelvien. Ils me relâchent au bout d’une semaine avec un
Traitement d’anticoagulant, avec un rendez vous
mensuel pour contrôle.
Pendant mon séjour un médecin vient me trouver
spécialiste dans la psychiatrie et me pose
Un tas de questions, et me dit que certaines personnes
tombent aveugle à cause d’un choc psychologique.
Il voulait me faire comprendre que je ne marchais pas
à cause d’un choc émotionnel, il rajoute
Que si je voulais je pouvais venir en milieu
psychiatrique. Sa demande est restée sans réponse de ma part.
3 mois plus tard, en allant chaque début de mois
passer une journée à l’hôpital, pour examens,
Ils ne trouvaient rien et j’avais toujours des
crampes, des fasciculations et déficit moteur. Je décide d’aller
Consulter dans ma région un chirurgien orthopédiste
dans une clinique. Il m’ausculte et me prend de cours
En me disant qu’il faut m’hospitaliser rapidement, me
plâtrer le buste car il soupçonne une sciatique invalidante.
Le jour même je ne sais pas ce qu’il m’attend quand je prépare mes affaires
pour rentrer en clinique.
Arrivée à 14 h, il me fait installer, me doucher et
m’emmène dans le sous-sol, me dit de m’agenouiller
Sur un tabouret en formica sans coussin, et de lever
mes bras sur une grande table plus haute.
Je le vois avec l’infirmière qu’il commence à tremper
des bandes de plâtre dans l’eau et venir
Me les enrouler autour du buste dessous les seins, en
serrant au maximum, et une bande
Et deux bandes etc… cela a duré une demi heure.
En me relevant, le genoux était tout meurtri, et je me
sentais lourde. Il me dit il n’y plus
Qu’à attendre que cela sèche. Vous resterez une
semaine ici et vous garderez le plâtre trois mois
En le changeant une fois par mois. On va mettre la
colonne vertébrale au repos.
Je m’imaginais pas les nuits suivantes que j’allais
passer , sans pouvoir dormir, me soulageant
En restant assise, et la tête en avant pour courber le
dos, tellement le plâtre faisait mal en séchant.
Je rentre chez moi, je ne peux plus me doucher, plus
m’asseoir, tout juste m’essuyer pour aller aux toilettes. Il me
faut rester debout ou couchée.
Au bout de quinze jours c’était au mois d’août je
commence à avoir des escarres sur le ventre,
Le plâtre abimait ma peau, il était serré exprès. Au
bout de trois semaines, mon mari me dit je vais le découper
Et te soulager. Mon médecin de l’époque, l’autre était
parti en retraite, me dit d’enlever tout ça
Car on n’était plus au temps des barbares. Mon mari me
découpe le plâtre à la cisaille et l’emmène à la décharge.
Plus qu’un mauvais souvenir mais que de répercussions
sur mon moral.
En septembre, mon genoux commence à enfler et devenir
difforme, avec de drôles de boules partout, j’ai aussi bien du mal à le
plier
Et à tendre la jambe. Je vais consulter le
rhumatologue du coin et il me dit que c’est vasculaire et non
Pas d’origine rhumatologique. Je me dit il faut que je
retourne à l’hôpital et je vais dans celui
De ma région. Le rhumatologue de l’époque, tout à fait
désagréable, me dit que si les professeurs
De Reims ne trouvaient pas ce n’est pas lui qui
trouverait pourquoi mon genoux est ainsi.
Je reste trois jours, je passe des radios, on ne voit
rien. Je retourne chez moi avec mon problème.
Voici la photo de l’époque

Je suis suivie par une phlébologue , qui commence à
voir des drôles de choses et me dit vous avez du faire un accident
Veineux bien plus grave. Elle m’envoie faire une
lymphoscintigraphie, mais ils constatent que le sang passe pas bien à gauche et
bien
A droite alors que c’est ma jambe droite qui ne va
pas, bref mystère ? on n’explique pas. Puis elle m’envoie faire une
phlébographie,
A l’ancienne, car je bataille avec le radiologue qui
me pique 7 fois dans les veines du pied. Total il ne voit qu’un défaut de
remplissage des veines.
Entre temps j’avais passé l’angio scanner
abdominopelvien qui ne voyait rien non plus.
Ma jambe était toujours œdémateuse, violette,
extrêmement glacée, douloureuse etc…je continuais à voir en hôpital de jour à
Reims les professeurs chaque début de mois.
Ils m’avaient envoyé refaire un électromyogramme chez
le neurologue le second qui s’avérait négatif ou qui ne révélait rien.
Ils m’avaient prescrit de la kiné, et j’avais commencé
à en faire en privé. Le kiné me dit cela ressemble à de l’algoneurodystrophie.
Je ne connaissais pas ce syndrome et je me renseigne à
ce sujet. Mon médecin de l’époque me dit, oui peut-être que vous avez de
l’algo,
Mais c’est une conséquence d’une autre cause.
J’en parle aux professeurs à Reims quand j’y retourne,
ils m’envoient faire une scintigraphie osseuse, mais ils ne penchent pas pour
une
algoneurodystrophie. A l’examen final,
On voit une hypofixation et le radiologue ne conclu
pas à une algo. Il me dit que j’ai une forte inflammation de la jambe droite,
Surtout au genou. Car dans l’algo on relève de
l’hyperfixation et non pas de l’hypofixation. Examen stérile qui n’en dit pas
plus.
Début novembre, je retourne pour la dernière fois à Reims en rhumatologie,
et les docteurs ne peuvent pas plus me répondre
Car ils ne savent pas de quoi je souffre. Ils ont
recherché de tous les côtés, maladie auto-immune etc…
Ils m’envoient consulter
Un professeur en angéologie à Reims car ils pensent
que c’est plutôt vasculaire
Ce jour là le professeur n’a pas le temps de lire mes rapports
médicaux. Elle m’ausculte
Et me dit que j’ai rien au niveau vasculaire, que le muscle du
quadriceps commençait à s’atrophier, et qu’il
Me fallait prendre sur moi. Si j’avais mal aux articulations je
n’avais qu’à aller voir les rhumatologues.
Trop fort de sa part, alors que les rhumatologues eux-mêmes me
dirigeaient vers elle.
Elle me dit je pense plutôt que vous avez de
l’algoneurodystrophie.
Mon phlébologue de ma ville que je revoie et à qui je rapporte ces
propos, me dit
Qu’elle va m’envoyée consulter un professeur en médecine interne à
l’hôpital de Reims.
Je vais donc le voir fin novembre 2007 et il commence à étudier
mon cas.
Il me prescrit des piqûres de calcitonine pour l’algo,
Et me prescrit de la kiné et surtout de la balnéothérapie en
centre de rééducation de ma région
+ d’autres examens complémentaires
Et me redonne rendez vous début janvier.
J’ai tellement mal au genoux et à la cheville, au cours de
décembre que mon médecin
traitant m’envoie faire des radios du genoux et de la cheville.
A la radio, on décèle de l’ostéoporose pommelée au genoux
correspondant
A une algoneurodystrophie, puis à la cheville, déminéralisation
importante et
Images lacunaires.
Je décide donc de consulter un autre rhumatologue de ma
région puisqu’à Reims ils m’avaient dit
Au revoir et ne comptaient plus me suivre. Il me dit de faire
Des perfusions d’Arédia,
bisphosphonate pour les os, à raison d’une perfusion par mois pendant trois
mois
A l’hôpital de ma région. Cela devrait améliorer votre algo me
dit-il.
Je vais entre temps voir le médecin chef du centre de réadaptation
et elle me convoque
Pour commencer la rééduc à raison de trois matinées par semaine et
à commencer début janvier.
Fin décembre 2007 je commence ma première perfusion d’Arédia à
l’hôpital dans le
Service de rhumatologie et je revois le médecin fort désagréable
et surpris de me revoir ici.
Je termine les perfusions d’arédia, et le médecin du service me
dit qu’il ne veut plus
Me voir ici, ni dans le service, ni aux urgences, ni au
secrétariat et qu’il me redirige à Reims.
Voir le résultat des perfusions, je fais des vénite à chaque fois

Je commence la rééduc, et je continue mes trois perfusions qui me
fatiguent
Enormément pendant des jours, et mon pied double de volume pendant
des jours, je ne peux
Plus me chausser. Je suis toujours en béquille.
Mon médecin demande un 100 % pour mes déplacements en VSL, c’est
accepté pour un an.
Il me fait une ordonnance pour un fauteuil roulant, et je commence
l’apprentissage de la chaise. Du moins
Mon mari peut enfin me sortir un peu en magasin.
Je me rends donc au centre et à Reims en VSL
Je revois le professeur de médecine interne début janvier, il
constate un livédo
Important de la jambe et une amyotrophie de la cuisse.
Livedo sur photo


La rééducation est difficile, je rentre fatiguée, obligée de me
coucher toute l’après midi.
Certaines fois, j’ai trop mal au dos, j’ai du mal à dormir. Je ne
peux quelquefois
Même plus poser le pied parterre. Je fais de la piscine, de la
balnéothérapie (bains bouillonnants)
Et drainage lymphatique ou électrothérapie pour la jambe droite, +
exercices sur appareil, vélo etc…
Nous sommes en 2008. Au bout de 3 mois de centre, je ne peux plus
porter ma tête sur mes épaules,
J’ai mal dans le dos, dans le genoux, à l’autre jambe, je
développe des aphtes dans la bouche
et je décide d’interrompre le centre. En plus, je me suis
payée une sinusite carabinée
avec la tête mouillée constamment. Antibios sur antibios en
arrivent à bout mais il a fallu 2 mois au moins.
Je retourne voir le professeur à Reims. Il décide de
m’hospitaliser en juin dans son service.
Je reste 10 jours, ils me font des tas de prises de sang. Ils
réalisent une biopsie dans les glandes
Salivaires. Ils m’instaurent un traitement par perfusion
d’anafranyl, (antidépresseur et aussi anti-douleurs)
Les médecins commencent à me dire que ce n’est pas de l’algo que
j’ai mais un dérèglement
Du système nerveux, ainsi qu’un syndrome d’épuisement. Je devais
me faire à mon handicap, et qu’ils ne savaient
Pas si je récupérerais la mobilité.
Mes douleurs se calment rapidement. Je retourne chez moi pas plus
avancée.
Quelques jours plus tard, je commence à avoir des petites tâches
rouges sur les deux jambes
et j’en ai de plus en plus. Je me rends aux urgences de ma région,
le docteur me fait des tas d’analyses
et me dit que j’ai du purpura, et qu’il faut revoir le professeur
et consulter mon docteur.
Voir photo mais pas évident de voir les points rouges mieux en
vrai

Mon phlébologue constate et me prescrit des analyses de sang
supplémentaires. Mon médecin
Traitant n’est pas convaincu que j’ai du purpura.
Le professeur de reims est mis au courant par moi.
Il ne réagit pas car il m’a donné un rendez pour dans trois mois.
Le phlébologue conclue que c’est viral et qu’il y avait 3 cas dans
les ardennes. Elle me dit
Que cela passera. Cela s’est passé au bout de trois mois.
J’avais tellement mal au genou côté interne que je décide de
consulter un autre chirurgien orthopédiste
De ma région dans une autre clinique. Il m’envoie passer un IRM du
genoux et décide de me programmer
Une arthroscopie pour début septembre. L’irm montre des lésions
méniscales. Je suis opérée
Je retourner faire de la kiné en cabinet privé cette fois-ci.
Mon médecin traitant m’envoie consulter un professeur neurologue à
Reims. Il m’ausculte
Et fait une lettre au professeur de médecine interne pour dire que
je dois avoir une maladie du système.
Mon livédo est sur les deux jambes, mon poux pédieux à droite est guère perçu,
mes reflexes sont toujours absents.
Il préconise une biopsie neuromusculaire, un IRM musculaire.
Le professeur me reconvoque pour biopsie du quadriceps et quelques
biopsies cutanées
Car j’avais aussi des boutons un peu partout sur le corps qui ont
du mal à guérir
Et laissent des tâches violettes persistantes. Des hématomes aussi
régulièrement sur le corps à la moindre pression.
Des boules sur les orteils du pied droit, sortes d’engelures
profondes très prurigineuses et douloureuses.
Il me fait aussi une ponction de la moelle osseuse dans la
poitrine.
Voir les marques des pustules sur la jambe

Voir les boules sur la photo




Je revois le professeur de Reims qui relève dans le résultat de mes analyses de
glandes salivaires une mastocytose et m’envoie
Consulter au centre de référence à Paris, Hopital Necker,
j’obtiens le rendez vous pour décembre
2008.
Les biopsies musculaires et cutanées n’ont rien donné. A part dans
le sang, seule anomalie : une diminution des gammaglobulines et des
anticorps antinucléaires positifs.
Tout cela n’est pas très évocateur pour lui sauf les mastocytes
présentes.
Entre temps je fais de la kiné et j’ai toujours mal au genou.
Arrive le mois de décembre 2008 , je parts d’abord en consultation
à Necker puis deux semaines plus tard en hospitalisation de jour à Necker.
Ils me refont une ponction de la moelle osseuse, des analyses de
sang, et demandent à revoir les lames
Des analyses des glandes salivaires réalisées à Reims.
Ils me prescrivent des analyses en extérieur aussi.
J’ai encore tellement mal dans les jambes, que mon docteur me
prescrit trois semaines de Lovenox
Piqures dans le ventre
Mais comme je présente de nouveau ces sortes d’engelures
profondes, il me donne de la vitamine D
Je revois le phlébologue
pour contrôle de doppler, elle découvre une artérite distale dans les deux
jambes.
Mais plus à droite qu’à gauche. Mon médecin demande un 100% de
maladie qui est accordé.
Je passe l’irm musculaire comme prévu, et l’on note une fonte du
quadriceps (amyotrophie).
Mes analyses de sang reviennent de Pasteur, mes anticorps
cardiolipines sont positives, ce serait donc
Peut-être un syndrome des antiphospholipides me dit le
professeur de Reims. Il faudrait recontroler dans une nouvelle prise de sang.
Il reçoit et moi aussi un compte rendu de Necker 3 mois après,
nous sommes en Mars 2009
pour dire qu’il n’y avait
pas de mastocytose et que les lames
Avaient été relues négatives. Le professeur de Reims décide de
m’envoyer à La Pitié Salpétrière car il soupçonne
Une maladie musculaire genre myosite ou myopathie.
Je vais donc en mars 2009 voir un professeur qui a eu mon dossier et qui me
reçoit un quart d’heure en tout.
Il me dit il faudra vous prendre en hospitalisation. Le courrier
compte rendu revient en disant
Que mon problème était vasculaire et qu’il fallait continuer le
Plavix, antiagrégeant. Il abandonne l’idée de m’hospitaliser.
Je ne suis toujours guère plus avancée. Le professeur de Reims
après avoir soupçonné une maladie de Beçhet,
Une compression médullaire, une maladie de Dercum ne sait plus
quoi penser.
Il me voit revenir toujours en fauteuil roulant et me dit :
dites donc combien de temps je vais
Vous voir en fauteuil, vous pourriez faire l’effort de venir en
béquilles. Les gens qui ont de l’artérite ou
Les ménisques opérés font l’effort de marcher.
Je retourne chez moi désemparée et découragée. Cela n’avance pas,
je suis toujours en douleur et au même point.
Je refaits le contrôle des anticorps qui revient négatif cette fois-ci, on n’en
parle plus.
Je commence à devenir dingue avec ces examens qui ne révèlent rien
et qui jouent à cache cache.
Toute cette vie qui bascule pour moi, je suis reconnue handicapée
à + de 80% par la Cotorep.
Mon seul mari comme soutien.
De graves problèmes relationnels avec mes enfants, du moins
Les deux filles aînées qui ne m’aiment plus depuis très longtemps.
Elles ne sont jamais sorties de leur crise d’adolescence,
En conflit permanent avec moi. Je me demande dailleurs dès fois
comment je suis encore vivante
A subir ces continuels conflits que nous avons, alternant avec de
longues périodes de plusieurs années sans nouvelles d’elles,
Tantôt l’une tantôt l’autre. De ce côté-là, ma vie n’est pas
joyeuse.
Pour en revenir à aujourd’hui, je dois végéter et je ne plus apte
à m’activer comme auparavant. Mon mode de vie
Est nul. Mon mari par la même occasion en subit toutes les
répercussions.
La bonne saison arrive, je reprends ma rééducation en main. Je
parcours avec une canne le tour de mon village
Tous les jours, je faits du vélo d’appartement. Mais comme j’ai
toujours mal au côté interne du genou, je
Retourne voir le chirurgien qui m’a opérée l’année précédente. Il
me dit on va refaire un IRM de contrôle. L’irm
Révèle de nouvelles lésions méniscales. Le chirurgien me dit mais
vous devez avoir une maladie du système.
Mais je veux bien encore vous opérer encore une fois et nous
verrons bien ce que cela donnera de mieux.
Avant l’opération programmée pour début Août 2009 je parts en
vacances trois semaines dans le sud. J’ai
Bien du mal à marcher, aller sur la plage, parcourir le
centre de vacances. La seule chose positive est la nage dans la piscine du
centre.
Je faits une allergie terrible au soleil. Je dois désormais m’en
cacher avec des comprimes et pommade de cortisone à l’appui.
Je commence à avoir mal dans l’aine gauche
Et dans la hanche gauche. Bref, je suis opérée du ménisque début
août, et je refais de la kiné un mois après pour
Me rééduquer le genoux. Sauf que le tour du village se réduisait
au pâté de maison. Que j’avais de plus en plus
Mal aux jambes et à l’aine gauche.
J’analyse ma marche pour en parler à mon docteur et au kiné. Je
parts avec une canne et au bout de 50 mètres,
J’ai une faiblesse musculaire totale, les jambes sont dures comme
du bois, et j’avance à tous petits pas pour
Terminer enfin mon chemin complètement HS et m’asseoir enfin.
Avant d’arriver au but, j’ai l’impression que mes
Jambes vont lâcher.
Le mois d’Août est là et
je me refaits opérer des ménisques. 3 semaines de Lovenox et reprise de la
rééducation
Photo de mon genou par apport
à 2007 guère d’amélioration, sinon un peu moins gonflé
Cicatrice de la biopsie musculaire à gauche au dessus du genoux,
cicatrices des deux fois 3 trous des arthroscopies

Ayant toujours mal dans l’aine gauche,
Mon médecin décide de me faire passer une radio des hanches qui
découvre une possible ostéochondrite de la hanche,
On me recommande un IRM. Je le passe et l’on constate une
ostéonécrose bilatérale des deux hanches mais plus à gauche
Qu’à droite(infarctus des os ou thrombose).
Je consulte le chirurgien qui me dit que la seule possibilité
maintenant est la prothèse totale des hanches. Je
Revois le professeur à Reims qui m’envoie dans un centre de
référence des maladies rares à Cochin (Paris).
Il soupçonne une vascularite voir la signification ici. En
attendant me dit-il il ne faut pas marcher le moins possible, ou s’aider de
deux béquilles.
Le rendez vous à Paris est assez rapide, fin septembre. Le médecin
qui me reçoit est une femme, elle a mon
Dossier en main qui est très épais. Elle me dit qu’elle va
m’hospitaliser.
Je retourne chez moi et j’attends le rendez vous qui intervient au
mois d’octobre 2009. Me voici à Cochin
Service très luxueux. On me prélève une trentaine de flacons
de sang pour des examens poussés.
Je signe dailleurs une décharge. Je passe un angioscanner. Je
reste trois jours et je retourne chez moi.
Quelques jours plus tard, je recommence à avoir une boule
enflammée sous l’orteil mais que je ne peux montrer en photo
Puis deux autres sortes de nodules je dirais
Sur le dessus du même orteil
Voir photo


Je dois
Subir une biopsie me dit le médecin de Paris.
Je vais à la clinique, les piqûres sont extrêmement douloureuses
Pour endormir l’endroit, le chirurgien creuse profond et me faits
quelques points de suture.
Je reçois les résultats et la conclusion est une vascularite
lymphocytaire. J’envoie les
Résultats à Paris, et le médecin me dit qu’il faudra refaire des
examens car j’ai peut-être
Un problème sous-jacent notamment une maladie du sang. Mon médecin
traitant me dit
Que je dois avoir une maladie des lymphocytes, je n’en apprends
pas plus et je dois
Attendre ma prochaine consultation à Paris, afin d’être
réhospitalisée. L’opération
Des hanches attendra me dit mon médecin.
En attendant le rendez vous je dois prendre un nouveau traitement
de la colchicine
Qui est un anti inflammatoire très puissant à base d’opium. Les
effets secondaires sont
Epouvantables, et je dois combattre les diarrhées avec d’autres
médicaments.
Voilà c’est fait, je suis allée en consultation à Paris, la
doctoresse me dit que je suis
Atteinte d’une vascularite nécrosante cutanée, et que pour le
moment on ne peut la combattre
Qu’avec la colchicine et que l’on va attendre l’évolution de la
maladie d’ici Mars 2010
Quand elle me reverra en consultation. Elle ne préfère pas pour
l’instant
Me donner un traitement plus lourd. C’est à ce moment là que l’on pourra
envisager une
Première opération de prothèse d’une hanche.
Parallèlement mon docteur me dit que c’est une maladie chronique, et
Que si j’avais une maladie du sang sous-jacente, il pense à une
dystrophie de la moelle osseuse.
Des examens plus compliqués seront réalisés plus tard.
Depuis, des poussées sont revenus sur les orteils et cette fois-ci
nouveau sur les doigts des mains.
Elles sont néanmoins moins inflammatoires grâce au traitement de
Colchimax.
L’année 2009 se termine avec un malaise peut-être cardiaque qui
dure 10 minutes.
Mon médecin me donne un spray et me dit qu’il faudra si cela se reproduit
passer
Une coronographie afin de s’assurer que je ne présente pas une
coronarite.
Le début de l’année commence avec un second malaise qui dure aussi
10 minutes,
Puis des douleurs terribles au ventre, ainsi qu’une toux
persistante et sèche
Qui dure depuis 2 mois. Mon docteur me donne à 2 reprises un
traitement pour le ventre
Et me fait passer une écographie abdominale. Mais on ne voit rien
à l’examen.
Il me dit que j’ai certainement une colite, et des reflux
gastriques, qui provoquent cette toux.
Je ne tiens plus sur mes hanches, et le processus va s’accélérer
et j’ai prévu un rendez-vous
Avec le chirurgien le 8 janvier.
Nous voici en janvier 2010-01-19
Nouvelles poussées douloureuses dans les orteils voir photo



Et nouvelles poussées sur la main gauche cette fois-ci

J’ai obtenu un rendez vous pour le 3 février à Cochin,
Le docteur préfère me voir avant toute intervention.
Cochin me propose un nouveau traitement car je ne supporte plus le
colchimax.
C’est un antibiotique antibactérien que l’on donne principalement
pour la lèpre.
Disulone que je dois prendre à présent sous contrôle strict du
sang, et si mon sang ne
Supporte pas ce traitement, il faudra passer à la cortisone.
Cochin veut me revoir un mois après l’intervention chirurgicale.
J’ai consulté le chirurgien de Reims
Et il me propose un forage de la tête fémoral, 6 jours
d’hospitalisation
afin de tenter de revasculariser la tête du fémur et éviter une
opération de prothèse trop lourde
et cela devrait se faire mi février si tout est en ordre.
Car je dois revoir le cardiologue le 4 février pour bilan
cardiovasculaire.
Nous voici le 22 février 2010, j’ai du subir un forage et greffe
osseuse de la hanche gauche.
J’ai passé une semaine à l’hôpital et suis rentrée chez moi.
L’opération s’est relativement bien passée
Sauf que j’ai du être sous oxygène toute la nuit, mon taux de
saturation était descendu à 90 au lieu de 100 voir +
Car 4 jours après j’étais remonté à 108
Mes intestins se sont bouchés pendant 24 heures.
Mais ce que m’a dit le chirurgien le lendemain, il ne me l’avait
pas dit avant.
Je dois rester en fauteuil roulant pendant deux mois, interdiction
de porter le poids
De mon corps sur la hanche opérée sinon je risque une fracture du
col du fémur, et tout sera à recommencer.
Rentrée chez moi, les conditions de vie sont terribles, plus accès
à l’étage, salle de bains à l’étage,
Donc toilette dans une bassine. Quelques pas sur la jambe droite
en béquilles pour m’asseoir aux toilettes.
Hier j’ai failli me casser la figure et je me suis retenue sur les
deux jambes, cela commence bien tien.
Alors piqûres quotidiennes, analyses de sang, plaquettes, plus
pour la Disulone contrôle des G6PD
Pour ne pas descendre trop bas et faire un accident hémolytique.
Mes jambes sont violettes mes orteils du pied droit virent au
noir.
Mes chevilles sont enflées le soir. Le docteur devra se déplacer
Je dois revoir le chirurgien le 9 avril et partir en brancard,
interdiction de voiture position assise.
On verra bien si je peux tenir ainsi deux mois, et si la greffe
réussie.
Ma cicatrice en photo car ils sont passés par le quadriceps pour
atteindre la hanche

Nous sommes le 7 mars, à peu près 3 semaines après l’intervention.
Mon pied gauche du côté de l’opération est déformé d’oedeme, voir
photo


Le pied droit aussi mais un peu moins

Mes réticulocytes explosent avec 286 000 et la norme est de
25 000 à 100 000

Sorte de globules rouges jeunes issues de la moelle osseuse qui
luttent
pour contrer une anémie
régénératrice

Je ne sais pas si un traitement existe mais je dois voir le
docteur prochainement
On m’a dit que j’avais perdu beaucoup de sang lors de l’opération
Nous sommes le 20 mai, et je viens consigner les éléments nouveaux
J’ai passé deux mois en fauteuil roulant sans pouvoir m’appuyer
sur la jambe gauche, et cela fût un calvaire
Pour moi, 90 piqûres journalières d’affilé de lovenox.
Le compte rendu du chirurgien indique un remaniement nécrotique de
cette zone, je dois repasser un IRM la semaine prochaine.
Depuis que je peux m’appuyer en béquilles sur mes jambes et
retourner en kiné,
Cela est pire qu’avant l’opération, je ne peux absolument pas
faire + de 20 à 30 pas sans béquilles.
Je m’efforce pourtant à bouger à marcher jusqu’au bout de ma rue
en béquilles.
Ayant eu une douleur insoutenable à la cheville pendant un quart
d’heure, j’étais prête à me rouler par terre.
Les nerfs dans le pied comme un gros coup électrique, cela fera la
quatrième fois depuis le début de ma maladie.
Les crampes qui reviennent dans le mollet droit, débutant souvent
derrière le genoux.
Dormir en faisant attention de ne pas trop bouger cette jambe, qui
au moindre mouvement peut déclencher une crampe,
Ne pas pouvoir l’appuyer d’un côté, car la pression sur le matelas
suscite des douleurs.
Le docteur me prescrit de nouveau toute la batterie d’examens IRM
médullaire, IRM cérébral,
Electromyogramme, et me déclare paraplégique (paralysie incomplète
des membres inférieurs)
Mon traitement à la disulone perturbe fortement mon sang, les
réticulocytes toujours aussi élevé, l’haptoglobine basse
Le LDH lacticodésydrogénase élevé, ce sont les enzymes cardiaques.
Nous sommes le 5 juillet, voici mes résultats. On m’a opérée pour
rien, car je repasse un IRM des hanches
On retrouve les mêmes anomalies que l’année dernière + la trace de
l’intervention. Conclusion, ce n’est pas
Une ostéonécrose, car la biopsie dit que l’os est sain. Mon
docteur me dit que ce sont des impressions d’image, j’ai donc
Eté opérée sur des impressions d’image, et que je m’estime
heureuse car le chirurgien précédent voulait me mettre
En place une prothèse totale de la hanche. On ne trouve pas
l’explication de ces anomalies, et ces remaniements. Je
Dois consulter le chirurgien le 7 juillet.
Je ne peux plus marcher, j’ai abandonnée, mes jambes sont trop
douloureuses, et si je lâche les béquilles elles se dérobent
Par le manque de force musculaire, elles tremblent et je
tomberais. J’ai d’ailleurs fait une tendinite au bras gauche
Tellement je m’appuie sur les béquilles. La kiné que je vois deux
fois par semaine, ne sait d’ailleurs plus sur quel pied danser.
Je viens de faire un lumbago pendant une semaine, donc cortisone,
la kiné a du traiter mon dos. Je souffre également
D’une cruralgie à droite à la racine de la cuisse, enfin je pense
que c’est cela, je ne peux plus guère rester assise
Tellement c’est douloureux, alors je prends du propopan en masse
pour la douleur.
En ce moment, je fais un oedème important des chevilles, plus à
droite, le docteur est venu me consulter, j’ai
Du reporter les collants de contention jour et nuit, et cela ne
passe pas, je ne peux plus me chausser, même les pantoufles
Me font mal, tellement c’est douloureux.

J’ai du passer une écographie abdominale, car j’ai une douleur
constamment depuis quelques mois sous la côte
Droite, le matin, et je dois me lever pour que la douleur passe. A
l’écographie, le radiologue conclue un foie énorme
De surcharge stéatosique. La flèche est à 15 cm, alors qu’elle
devrait être à 12 cm. Le radiologue me dit que cela explique
Cette douleur. Je dois donc revoir le médecin pour consulter
peut-être un gastro entérologue
Les médicaments que je prends peut-être commencent à abimer mon
foie.
J’ai repassé une batterie d’examens, IRM cérébral qui ne révèle
rien, IRM médulaire qui met en évidence des vertèbres
Abîmées de haut en bas, protrusion discales (débords de
vertèbres), arthrose dans la totalité de la colonne, entilosithésis,
spondylolithésis
Bref, la totale de ce côté-là. Mon médecin me dit que cela
n’explique pas les symptômes de la marche et des jambes.
Il va tout de même me renvoyer consulter le professeur Echard en rumathologie
à Reims où l’on me suivait pendant 5 mois
En 2007. J’ai repassé une EMG chez le neurologue, il a bien vu
dans quel état j’étais. Il me passe l’examen, note des anomalies
Faiblesse musculaire, abolition des réflexes achilléens, mais ne
constate pas de compression des nerfs,
Ni de conflit disco-radiculaire, ni inflammation des nerfs. Donc
mystère dit-il, il faut me tenir au courant de la suite.
Je dois revoir le docteur de Paris, à Cochin, le 12 juillet qui me
dit-elle il faudra refaire le point, car rien ne va plus.
Parallèlement, mes analyses de sang, les globules rouges baissent
tout doucement, les globules blanches augmentent
J’était à 10 400 le mois dernier.
Mon teint est livide, et je suis remplie de boutons sur le menton
qui ne guérissent pas depuis 3 mois.
Suite au prochain épisode
Nous sommes le 19 juillet 2010 Je suis retourné voir le
chirurgien.
Il m’a confirmé que l’os sous-chondral des deux hanches était
nécrosé et mort.
Le cartilage commence à souffrir mais reste d’une épaisseur encore
convenable. Résultat, l’opération
N’a servie à rien, l’indication de prothèses n’est pas encore une
solution. Mais il me parle de viscosupplémentation
Injection de liquide dans les articulations faits par les
rhumatologues.
Je suis retourné à Paris à Cochin, comme prévu, le docteur me dit
que ma vascularite est stationnaire, mais
Que je fais des complications orthopédiques. Elle me prendra en
hospitalisation en septembre afin de voir
Les rééducateurs et orthopédistes pour trouver une solution et
cerner le problème.
Je viens de faire une sciatique douloureuse, et je suis de nouveau
sous cortisone, le médecin me renvoie passer des radios de la colonne lombaire,
du bassin, et du genoux.
Le genoux droit est douloureux, quand je marche il y a toujours
cette impression de quelque chose qui flotte à l’intérieur.
Les cruralgies de droite sont peut-être une simulation de la
hanche qui est aussi abîmée.
L’oedeme du pied et de la cheville est toujours important et je
prends du Daflon mais rien n’améliore, le doppler que
Je viens de passer ne révèle pas de phlébite.
Je suis épuisée de remettre toujours ma vie à demain, et de rester
prostrée à la maison, pas de vacances,
Pas de distraction, je rentre dans ma quatrième année de maladie.
Nous sommes le 28 juillet 2010-07-28
Je suis retournée en consultation à Paris Cochin
Le docteur me dit que je fais des complications orthopédiques
Et me propose de venir en hospitalisation en septembre quelques
jours
Afin d’être vue par des orthopédistes et rééducateurs, afin de
cerner le problème et comprendre
Ce qu’il se passe et ce qu’il y a faire.
J’ai fait une sciatique après cette visite et mon médecin m’a
remise sous cortisone.
Il me prescrit des radios lombaires, genoux et bassin
Le résultat des ces radios n’est pas fameux. On voit des nécrose à
la hanche droite,
Et le bassin est encore décalé à droite de 8mm
L’année dernière il y était de 5 mm
Le résultat de la colonne lombaire, est qu’il y a beaucoup d’arthrose.
Et pour le genoux droit, réduction de la hauteur de l’articulation,
surfaçage du plateau tibial
Déminéralisation osseuse et gonflement des parties molles, bref
une arthrose avancée.
Elle m’envoie faire une IRM du genoux pour vérifier aussi les
ménisques,
Mon médecin m’envoie faire une IRM de la hanche droite
Rebelotte pour encore des examens qui n’en finissent plus, et les
rendez vous sont que
Pour début septembre
En attendant, je ne peux pas forcer et faire de kiné
Voir ici un documentaire sur la maladie sur FR3 régional de mon
département
J’ai mis la vidéo sur Your tube